ENEDEKA MASKA, NOUVELLES DE SEPTEMBRE,A QUAND LE DOOMSDAY?

Radio Klandestine Permanente # 30 Extrait du Street CD à venir à écouter en bas de page

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SEPTEMBRE 2013

« UN PEUPLE SANS HAINE NE PEUT TRIOMPHER D’UN ENNEMI BRUTAL »

 

« Ce sera une lutte longue sanglante, dont le front se trouvera dans les abris des guerillas,dans les villes, dans les maisons des combattants, – où la répression cherchera des victimes faciles parmis leurs proches – dans la population paysanne massacrée,dans les villes et les villages détruits par les bombardements ennemis »

Netshaiev

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A QUAND LE DOOMSDAY?

« Dans ce pays nous vivons dans une affreuse angoisse en raison de la manière dont la révolte […] a éclaté, carelle a réellement jaillis comme un incendieIl n’y a pas, je pense, de village ou de vile ou la torche ne brûle pas en secret. Ils prêchent la communauté de biens, si bien que tout ceux qui n’ont rien arrivent en foule. »

Ecrit à Erasme par un Erudit au sujet de la révolte des Anabaptistes , 1534 , in. L’Incendie Millénariste ed. Os Cangaceiro

 

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Un nouveau camarade assassiné par les fafs en Grèce … De nouvelles « émeutes urbaines ».

Une France qui s’émeut du sort d’un bijoutier qui tire dans le dot d’un braqueur , arguant la légtime défense, quand le mec abattu était entrain de s’tailler.Mais qui s’interroge sur ce qui peut bien nous amèner à risquer nos vies à braquer un bijoutier dans une société qui te ferme toutes ses portes tout en te répètant pourtant que « quand tu veux tu peux« ?

8 ans plus tard, certains s’accrochent encore à  l’espoir qu’entre les murs d’un Tribunal justice soit faites pour Zyed et Bouna en renvoyant devant les juges ceux qui les ont laissé crevé…Mais même si on ne se fait aucun leurre sur l’issu d’un procés pré-écris pour redorer l’honneur de ses fonctionnaires qui auraient « fait le maximum » si un jour on pouvait réellement juger ces porcs,  bien sûr qu’on ne se contenterait pas de mettre au pilori les derniers pions d’un mécanisme bien plus vaste qui les a  amené inexorablement à pousser des mômes à prendre le risque de crever simplement pour ne pas se faire pécho… et par la suite à les regarder mourir en se permettant en plus d’en rire…

Car derrière cette chronique macabre de ce début de millénaire dans les quartiers occupés en France, c’est tout un mécanisme, toute une logique de terreur ,c’est  une main invisible qui lève le poing qui frappe, qui leur insuffle cette énergie malsaine, celle là même qui les qui les pousse à chasser des gosses , qui en plus n’ont rien fait- mais quand bien même!! – et qui les conforte ensuite dans ce sentiment d’impunité quand ces gamins meurent en tentant de leur échapper, caché dans un transformateur électrique. C’est ce sentiment qui leur est inculqué depuis des années d’avoir à faire à une sous-classe – pour ne pas utiliser un autre terme appartennant soi-disant au passé – , une sous-classe qui ne mérite pas dêtre traité comme leurs « citoyens lambda » ( ceux là même pourqui ils rédigent leur « protocole d’acceuil » dans les commisseriats ; leur soi-disant code de bonne conduite -à lire menotté au raditeur quand on se retrouve en GAV – écrit pour ceux qu’on traitera en « victimes » quand les autres ne peuvent être – avant même tout jugement-  que « coupables »: coupables de ne pas être né du bon cotés du périph, ou tout simplement dans le bon quartier, avec la bonne couleur de peau, la bonne religion, le bon sexe…etc..etc.

Si certains croient encore que l’argent n’a pas d’odeur c’est qu’ils n’ont visiblement pas constater l’évidence. L’évidence de l’odeur putride de la domination qui colle à chaque liasse. L’évidence avec laquelle le système politico-économique a totalement intégré les vieux relans racistes et sexistes pré-exitant à ‘exploitation capitaliste pour justifier d’autant plus cette « différence de traitement » qu’il porte comme sacro saint fondement. Pas de capitalisme sans exploitation de l’homme par l’homme. Pas d’exploitation sans le rapport de dommination qui va immanquablement de paire avec ce rapport d’exploitation – cette supériorité efficiente de l’exploiteur sur l’exploité. Ce système ne peut exister que par ce rapportIl ne peut exister sans engendrer ces rapports  et/ou se réapproprier ,en l’intégrant à sa mentalité, des rapports de dominations pré-existant à l’instauration par la force de son processus économique .

Peu importe si pour s’exporter à travers le monde, l’un de ses arguments massus, son « cheval de bataille », était de soi-disant prétendre  quasi-scientifiquement que la mise en place d’une « démocratie » ne semblait pouvoir avoir lieu qu’en parallèle d’une « libéralisation » de l’économie du pays concernésMais quelle démocratie? Une démocratie « libérale« ? Et que signifie « libéraliser » l’économie? Si ce n’est ne la laisser toujours plus sous le contrôle ceux qui concentrent déjà entre leurs mains la majeur partie des richesse de la planète(richesse monétaire et richesses naturelles privatisées).Quelle ironie aprés tout! Tant de mot semblant dériver du mot « liberté » pour ne nous imposer en tout et pour tout que la dictature du capital et de ses lois.

Ils aiment à se présenter comme les descendants des soi-disantes démocraties de la Grèce antique telle la « Démocratie athénienne ». Or celle-ci ne profitait qu’à une minorité,  qui pouvait d’autant mieux discourir sur la politique de la cité et de grande idées telle que « la liberté »  qu’il existait pour satisfaire ses besoins vitaux une caste d’esclaves privés de tout droit, forcés de travailler « gratuitement » pour nourrir ceux qui pouvaient ainsi se consacrer aux dignes palabres de la politique et à la philosophie.Des esclaves capable de réaliser matériellement tout les grand travaux fixé par la politique – la vie de la cité ; pour caricaturer : des eclaves qui faisaient vivre la cité de manière efficiente quand les discours politiques ne faisait que la théoriser.On peut donc effectivement constater ce qui les relie à leur modèle : il n’en sont finalement pas si éloignésLa démocratie sous un régime capitaliste reste un tout relatif « pouvoir au peuple »: c’est tout d’abord le pouvoir à celui qui en a le moyen.Le pouvoir politique d’un citoyen semble tout bonnement relatif à la part du capital national dont il dispose – ne reste qu’à rappeler le pouvoir et les passe droits dont disposent les Tapis, Bettancourt, Dassault et autre Bolloré . Quand il ne se contente pas de peser sur la politique ou d’être reçu sous les dorures de l’Elysées comme n’importe quel dictateurs qui se respectent, certains s’amusent même à se faire élire tel Dassault cumulant les roles de patron et d’élus. Tendance à la concentration des pouvoirs entre les mains de quelque uns qui ne fait que s’accélérer dans des technocraties ou le pouvoir comme toute chose est affaire de « spécialistes » : on a donc des « spécialistes du pouvoir ». Résultat assez élogné de « ses représentants du peuples » dont rêvaient nombres de ces révolutionnaires qui sont mort l’arme à la main pour établir « la République » ou même de ces résistants franc tireur partisan qui rêvaient d’une France libéré de ses occupants et de ses injustices sociales… Combien d’ouvrier siègent à l’assemblée ou juste?Quels sénateurs peut-on considérer comme étant issu du peuple?

Oh bien sûr…Rien de nouveau ici…

On n’apprendra pas grand chose à quiconque en ne répétant ainsi que ce qui ne s’avèrent plus qu’être que des évidences…Des évidences parmis tant d’autres qui ne cessent pourtant de nous faire hurler tant elles continuent d’exister.Comme on va vite à s’habituer au pire.D’autant plus lorsque les mass-media se font les hauts parleurs d’une classe dominante qui ne cesse de nous chanter le refrain de la fin de la lutte des classes. Alors que leur seule existence est à celle la preuve la plus indiscutable de l’existence concrète d’un sysème de classe. Alors que leur comportement – telle cette lithanie sur la fin de la lutte des classes sous entendant la fin de l’existence des classes même – est à lui seul la plus brillante demonstration de l’antagonisme qui ne peut qu’exister quand cohabitent deux classes aux intérêts divergent; deux classes qui ne se définissent d’ailleurs que par la logique qui les amène à s’opposer. Car l’une ne peut vivre qu’en vampirisant la vie de l’autre. Mais de toute manière pourquoi s’époumoneraient-t-ils donc tant à nous répéter que tout est finis si on en était effectivement là…

Dans ce cas n’aurions nous pas juste à le constater?

Dans ce cas chacun n’aurait-il pas qu’à ce réjouir d’une liberté et d’une égalité entre tous  qui se serait d’aprés eux miraculeuseument réalisé d’elle même avec  la chute du Mur du Berlin – symbole de la chute du Bloc de l’Est qui n’a pourtant jamais représenté autre chose que lui même. On a du mal à voire le lien de cause à effet et effectivement il n’y en a pas. L’écroulement d’une dictature là-bas ne garantie l’efficience d’une démocratie ici ( Les américains ont fait le même coups avec l’Irak, dénoncer la dictature de Saddam Hussein n’était qu’une grossière manoeuvre tendant à faire entendre à chacun qu’il n’existe pas de meilleur système que le leurs – peu importe les millions de travailleurs pauvres qui crèvent à tenter de survivre dans la première puissance mondiale).Nous n’avons aucune réelle nostalgie vis à vis de l’Union qui n’avait de « Soviétique » que le nom ( Les soviets étant – pour ceux qui ne le savent pas – les conseils d’ouvrier et de soldat sensé être à la base d’un Etat communiste).Brandissant la notion de « communisme » pour ne faire survivre pendant des décennies qu’un capitalisme d’Etat qui n’était pas plus la réalisation du travailleur desaliéné que le camps d’en face n’était la réalisation d’un « monde libre« . Une classe defonctionnaires bureaucrates  au service de ce Capitalisme d’Etat jouant là bas le rôle de classe dominante que jouent toujours ici la bourgeoisie – l’ensemble des capitalistes  qui se partagent le pouvoir économique « privé » .La chine illustre parfaitement ce faux paradoxe, en assumant totalement de ne garder son vernis de « folklore communiste » que pour conserver l’autoritarisme politico-économique du parti unique qui lui permet le plus grand contrôle sur cette maxi entreprise nationale qu’est la République Populaire de ChineUne approche quelque part plus franc du collier que le folklore des démocraties libérales, systèmes politiques dont les multiples partis  poursuivent finalement tout autant le même but : la pérennité du système capitaliste. En d’autres termes l’enrichissement continue d’une minorité se partageant les actions du capital mondiale par l’exploitation d’une majorité de travailleurs n’ayant pour vivre que la vente de leur force de travail.L’élection degouvernement de gauche et de droites n’étant que l’alternance de manoeuvre politique visant à ménager suffisament l’opinion soit en camouflant le cannibalisme effectif du système capitaliste par des mesures censé en adoucir les effets, soit par l’augmentation des mesures coercitives poussant chacun à rentrer bien gentiment dans le rang.L’alternance des deux tactic poursuivant toujours cette seule et même stratégie montre finalement qu’ils n’ont toujours rien trouver de mieux que l’alternance du batton et de la carotte pour faire avencer  entre les clous l’âne bâtté que nous sommes pour eux.

Que ceux à qui nous parlons d’insurrections visant le capital et l’Etat qui sont les deux machoires assassines de ce système et/ou de communisation cesse donc de nous parler de l’URSS.Nous n’avons jamais douté qu’ on ne gagnerait jamais rien à troquer une former d’aliénation pour une autre…

Mais toute la pourriture du pseudo communisme qu’on tentait  de nous vendre hier ne nous fera jamais oublier la merde du capitalisme dans lequel nous vivons toujours aujourd’hui.Si on a bien pu constater qu’une parodie de communisme ne faisait en rien disparaitre le noeud de rapports de domination qui constitue les systèmes de classe ( car ce que nous a finalement appris l’URSS c’est bien que le système de classe pouvait avoir plusieurs visages, quite à se calfeutrer outrageusement derrière le masque mortuaire de Karl Marx, qui restera tout de même celui qui l’a le plus scrupuleusement décrit), on ne cesse de constater la réalité que cache mal la soi-disante l’ « amélioration globale du niveau de vie  » que nous aurait apporté un capitalisme à l’ère du libéralisme mondialisé : des pseudos « apports » pour les uns (quelques tours de passe-passe de la société spectaculaire marchande, ou le « paraitre » ne cesse de triompher sur l’ « être »tout cela toujours payé par l’exploitationde travailleurs/euses ,exploitation toujours plus massive mais délocalisé loin des yeux des « consomateurs heureux » de manière à ce que ce système « paraisse » toujours moins lié à cette exploitation sans laquelle il ne peut pourtant exister.Faut-il attendre qu’un immeuble d’effondre au Cashmire ou en Birmanie écrasant les centaines de couturières qui y sont exploitées pour que le consomateur occidentale découvre que dans ce système le pseudo bien être des uns ne se paye que par le sueur des autres?Pfff…Le pseudo sursaut morale que constitue l’idéologie bobo du bio et de l’équitable nous ramène inéxorablement à cette dictature du paraître.Tout le monde le sait bien.Pas besoin d’avoir fait de grande étude pour faire la différence entre être libre et paraitre l’être. Même si on parle de commerce et de capitalisme on préfère tout de même que celui-ci paraisse équitable.Un petit logo suffira.Une photo de quelques paysans paraissant heureux et bien propre sur eux fera doublement l’affaire.Mais toute les paillettes des vies de substitution qu’ils nous offrent à regarder ne nous feront jamais oublier la médiocrité des rapports que pronent ces mêmes programmes d’abrutissement généralisé.On l’oubliera d’autant moins que cette médiocrité du « faux » monde de la télé réalité ne cesse d’imprégné le « vrai » monde de notre réalité sans télé.
Ainsi non seulement on se complait dans le rôle voyeuriste de spectateur de mise en scène de la vie des autres mais chacun peut avoir l’impression de se faire une place sous les spots light du spectacle 2.0 par blog interposé puisque la seule chose qui s’est réellement démocratisé c’est la capacité à mettre sa vie en scène . Une page Facebook, des photos de vacances, des goûts et des amis et ça y est…On peut même devenir son propre spectateur, ou du moins le spectateur de ce à quoi on aurait voulu que notre vie ressemble ( quite à retoucher deux trois détails sur photoshop).Mais seulement voilà… cette cyber life n’a aucune prise directe avec notre réalité…

La vrai vie commence quand les caméras s’éteignent. Quand les « gens » ne sont plus des « rôles » mais des « êtres », des êtres réels pris dans les antagonismes réels de ce système.

Poser devant la voiture de rêve dont on a toujours rêvé ne change rien à l’affaire.

Quoi qu’ils en disent même si les « hommes politiques » leur rendent visite quand les grèves sont si violentes ou si spectaculairement révelatrice de l’arnaque de base du soi-disantpacte républicain qu’ils craignent que cela détaigne sur le résultat de leurs prochaines élections, La vie d’un pauvre ne vaudra jamais celle d’un riche.

Quoi qu’ils en disent même s’il daignent faire semblant de les écouter quand ils s’organisent en lobby capable re représenter un certain pouvoir économique ou du moins un pouvoir politique qui prendra la forme d’un potentiel réservoire de voix quand il faudra rejouer le cirque deu « pouvoir au peule » , pour eux la vie d’un noire ne vaudra jamais celle d’un blanc, celle d’un musulman, celle d’un chrétien ou celle d’une femme celle d’un homme.

Et tout ça s’additonne et se multipie dans la misère de nos existences.Accumulation de « clichés » qui n’en sont pas moins vrai et la femme prolétaire lesbienne noire et musulmane cumule a elle seule toute les raisons d’être mal traité dans ce système.Même dans notre malheur face à la disparition de nos camarades, on ne peut encore que constater la différence de traitement dont bénéficiera un jeune homme blanc faisant ces études à science po comparé à celle de tous les jeunes de quartiers, fils ou petit-fils d’immigrése qui tomberont dans des rixes entre jeunes ou sous les balles de la police mais dont on ne connaitra pas même le nom. Tout au plus connaitra-t-on un chiffre, l’arme du crime et le quartier d’origine.Une indifférence générale qui s’exhibe avec les artifices spectaculaires de l’époque; l’artifice des chaines d’infos-continue – en réalité chaine de pub continue entreocupé d' »infos » à tel point qu’on ne sait plus quand commence l’un et ou s’arrête l’autre ;l’artifice de ces formules chocs et réductrices qu’on pourra répéter au comptoire ou face à la boulangère aprés les avoir lu à la une du Parisien. « Un coup d’kalash de plus dans les quartiers nord de Marseilles »…

Les circonstances sont différentes mais si d’un cotés le caractère politique est brandis dés le début par les protagonistes dans l’autre cas même dénié par l’ensemble des observateurs la violence des quartiers et l’image de ces jeunes sur le carreaux n’illustre pas moins les conséquences de situations économiques, politiques et sociales particulières…Celles des réalités d’un système dans lequel on ne peut survivre que de certaines manières dés lors qu’on déambule dans ses marges…La réalité de sa misère ( sa véritable misère, pas celle mis en scène dans certains lieux où on peut encore se jouer de l’exotisme d’une clochardisation à effet et  durée limité ). La misère dans la désintégration des rapportsdans l’atomisation des individus…jusqu’au chacun pour soi. Brandis même comme une profession foi dans les textes de rap des morceaux les plus écoutés.Ce « chacun pour soi » qui semble même parvenir à s’ériger au de là de la logique de bande,là ou celle-ci a remplacé depuis longtemps la solidarité de classe, au moins dans le vocabulaire – tant tout a été fait pour qu’on en oublit  le sens même lorsqu’on faitencore preuve de « solidarité de classe » .La misère des rapports c’est aussi cela : leur rétrecissement. On se battait pour sa classe, puis pour sa « communauté », pour sa bande ou son coin de rue…à la fin on ne se bat que pour soi. C’est l’atomisation. Rêvé par le système car seule sa généralisation la plus complète est capable d’empêcher une juste, logique et légitime réponse constructive à un problème qui ne cessera jamais d’être « collectif ».

D’ailleurs les policiers se frottent les mains, des jeunes de quartiers qui se tirent dessus, c’est selon leurs propres mots « la racaille qui fait  leur boulot à leur place ». Car beaucoups ne s’en cachent même plus, pour la bonne survie du système capitaliste ,et de la classe dominante qui en tire les ficèle, en ramasse les marrons du feux et lache quelques miettes à ses serviteurs zélés, le but est bien l’anéantissement social pure et simple des « irrécupérables »…la taule, l’H.P., le suicide, le cachetonnage et sa mort cérébrale, les élever les un contre les autres qu’ils s’annihilent eux-mêmes...l’éloignement, la réclusion, la  disparition sociale, physique, mentale ou économique. Tout est bon pour oter toute « volonté de puissance » et toute « puissance de la volonté » à ceux qui leur apparaisse comme « les classes dangereuses » – tous ceux qui ,à juste titre, n’ont comme seul intérêt que d’être des dangers immédiats pour ce système qui ne leur promet que l’annihilation.

Les jeunes anarchistes et/ou antifa assassinés  cumulent eux des caractéristiques qui au yeux de la logique dominantes font d’eux des traîtres en puissance. Une cinquième colonne. Le plus souvent blanche, issue des classe moyennes ou élevées, elle a fait le choix de se battre contre ceux qui entendent bien profiter des privilèges que leur offre un système classiste, sexiste et raciste. Le vers dans la pomme.Bref l’ennemi se désolent tout juste de n’avoir pas réussi à les remettre sur le bon chemin, pour ceux qu’ils considèrent parfois comme des brebis égarés ( puisque tout de même né avec les caractéristique de celui « à qui tout doit réussir »). Puis une fois qu’ils se rendent à l’évidence qu’il n’y a plus rien à en tirer, ils aiment à répéter « qu’ils ne valent pas mieux qu’eux« . Eux? Qui? Les unter-menschen de la République…Et ils seront traité comme tel…

Alors qu’avons nous à attendre d’une telle société, D’un tel système, D’un tel monde? Nous ne sommes que le fruit maudis de son incontinence… Des erreurs psycho-pathologiques passé à travers les mailles du filet des eugénismes médico-socio-éducatif…

Des petites bombes à retardemant, qui s’entrechoquent les une contre les autres, jusqu’à l’implosion, quand les responsables de notre déperdition existe bel et bien..Tous à l’école des martyrs…Collé sous surveillance par les flics, les services sociaux ou la DCRI , en attendant la brimade de trop, l’humiliation qui fait déborder le crâne… Ce qui leur fait craindre le fameux « passage à l’acte »…Mais depuis combien de temps  passe-t-on à l’acte envers et contre nous?

Car il existe bien un nous, si chacun vie individuellement les attaques du système, ceci ne résulte pas moins d’une stratégie de grande ampleur visant à tous nous atteindre tout en nous éloignant les uns des autres.L’ennemi commun se désigne de lui même dans sa perséverance à nous condamner à l’impuissance à tous les étages de notre existence.

Combien faudra-t-il de morts, de prisonniers, d’internés, de reclus, d’amis suicidés, camé, auto-médicamenté aux drogues dures ou cachetonné sous benzodiazépine  – avec assistance médicale pour rejoindre les champs de légumes sur patte qui fleurissent dans le métro et les jardins de leurs « maisons de repos« –  combien d’êtres dits « sensibles » poussés à travers les portes de la folie dans les puits sans fond de la démence, réduits à l’éternelle solitude de l’asociabilité programmée, combien faudra-t-il de pétages de plombs…pour que tout ça leur pète définitivement à la gueule?

A encore combien de derniers jugements devront nous faire face pour que eux connaissent notre Jugement Dernier?

Qu’on exhibe enfin  fièrement ces damiers qui nous servent encore de sourire pour leur souhaiter un ultime et assassin « Joyeux Doomsday » avant de pisser nos dernières pluies acides sur les ruines fumantes de ce tas d’immondice qu’ils appellent civilisation…

Crève pourriture crève

S’ils sont la civilisation, soyons la barbarie! Et nique leur civilisation!Ses mensonges, ses rêves insipides et cette fosse commune qu’ils appellent société!

Brûle Pourriture Brûle!

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 « il se fît un violent tremblement de terre,et le soleil devint aussi noir qu’une étoffe de crin, et la lune devint toute entière comme du sang, et les astres du ciel s’abattirent sur la terre comme des figues avortées que projette un figuier tordu par la bourrsque, et le ciel disparut comme un livre qu’on roule, et les monts et les îles s’arrachèrent de leurs places. (…) Car il est arrivé le Grand jour de la Colère, et qui donc peut tenir? »

RADIO KLANDESTINE #30

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DOOMSDAY

 

Instru: ENO KAES 2013 / Lyrics: Enedeka Maska

Enregistrement Avril 2013 Paris XXe Unikogree @ Eno Kaes HomeStudio

Pétage de plomb, y a pas de plan B

Cervelle plombée pour le Doomsday!

ANARCHO CRUNK / KLASS WAR MUSIC

Arnako-punk / Refrain 2pique

Anarchocrunk refrain épique

anarcho punk : Doomsday Graphic

Le train de la vie , moi je l’ai fraudé, toi je t’ai vu j’té ton ticket parterre

C’est vrai que y a de quoi être frustré par l’exploitation hebdomadaire

Sept jours à se faire baiser pour le Week End s’envoyer en l’air

je crois bien qu’un jour je vais me tailler m’arracher vers d’autres atmosphère

les laisser s’entretuer dans un grand Doomsday nucléaires

DOOMSDAY nucléaire

Un jour ça va méchament charcler déjà que le quotidien c’est la guerre

le quotidien c’est la guerre

ça fait longtemps que j’ai choisis mon camps que j’ai dit à ceux d’en face d’allez se faire!

le quotidien c’est la guerre – de classe

le quotidien c’est la guerre- cannibale!

Il bouffe ses propre enfant qui ne demande quà s’en sortir

Parle d’intégration en les excluant, tous, tous, tous à l’école des martyrs

à l’école des martyres!A l’école des martyrs!

Tous à l’école des martyrs

tous tous tous à l’école des Martyrs!

Pas besoin de finir salafistes

pour savoir que ce monde est sale fils

400 000 nouveaux Millénaristes

qui voient ce monde courir sur la piste

du DOOMSDAY planétaire!!

Tous produit de l’enfance atomique

dégénerescence de la course au fric

du Doomsday planétaire (bis)

tu voulais avoir ce dont tu rêves

ils t’ont fait rêvé de ce que t’as

travailler jusqu’à ce que tu crèves

pour faire de toi un zombie de l’achat

zombie de l’achat (bis)

un zombie de l’achat (bis)

il faut bien rentabiliser cette putain de semaine à trimer

ici on rêve tous d’atomiser oui ce système fait pour nous brimer

ce système fait pour nous brimer

système fait pour nous brimer

ta-ta-ta-taliban de l’antifrance

banlieusard des ban de l’anti-monde

on compte plus les siècles de souffrance

on entend plus que la colère qui monte!

plus qu’La colère qui monte! (bis)

Va-z-y ramène tes collègues immondes

écouter la colère qui monte

la colère qui monte (bis)

putain y a plus rien qui t’appartient

ton seul plaisir la marque de tes pompes

tu te demandes bien pourquoi tu tiens

il est temps de sortir le fusil à pompe!

Pétage de plomb, y a pas de plan B

Cervelles plombées pour le DOOMSDAY

ANARCHOCRUNK KLASS MUSIC

ANARKOPUNK REFRAIN EPIK

ANARCHOCRUNK KLASS MUSIC

ANARKOPUNK H-WAR MUSIC

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Chose promis chose due,  aprés quelques 15 000 visiteurs perdus nous voilà à fêter la 30eme Radio Klando Permanente dans un vibrant appel à l’Apocalypse de nouveaux Millénaristes débarassés de Dieux mais tout aussi prés à se réaliser… Morceau exhibé également à l’occasion de l’imminente sortis de I RAP II KLASS, ce maxi qui n’en est peut-être plus un mais qui reste un Street CD  Violemment Antagoniste et Klassiste, du son pure sang Anti-France Anti-porc des entrailles de l’Armée des 400 000 vomis à la gueule de ce monde de merde…

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Tout ça devrait voire définitivement le jour en Octobre 2013, du Enedeka Maska, sur des instru Eno Kaes et de Unik Ogree enregistré par Shai Hulud avec un couteau entre les dents et les moyens du bords, tout çe bien sûr illustré par TWK, avec des feat. de Eretik, Unik Ogree et Shai Hulud en attendant la Radio Klandestine volume 4.On ne change pas la recette d’un cocktail qui pète…

I RAP II KLASS (play list)

1) Intro: I RAP II KLASS

2) II COUPS DE BAGUETTES I PAIN DE PLASTIK

3) DOOMSDAY

4)A L’OUEST RIEN DE NOUVEAU ( This is Class War Part.1)

5)LA VIE DES ENCRIERS

6)CARTE A GRATTER

7)DIRECTE ACTION ( This is Class War Part.2)

8)S.K.P. (Squatteur Kasseur Paris)

9)400 000 EST MON ARMEE

10)RK4 (le teaser) feat. ERETIK, UNIKOGREE ( H.WAR Kollektif)

11) OUTRO: BOULLE NOIRE feat. SHAI HULUD

 

Rendez-Vous le Moi prochain avec Un nouvel indédit digne de ce nom.

PS: Enedeka Maska tient à remercier tous les gens rencontré lors des deux derniers concerts au pays des Breizh Brûlantes à Tremargat avec la Rakaï Anarchist Party (le 07/09/13) et à Bovel (Concert Enedeka Maska le 14/09/13). Ciùer pour l’accueuil et tout c’était chanmé. Dédicace à Sylavin,Armand Insolite et sa Compère, Sticky Snake – Alerte Rouge et toute la bande, Fred Fémure, Malaise…etc et tout ceux qu’on a croisé!!

– Cette page est encore en cours de réalisation si vous lisez ces lignes, des problèmes « techniques » font que le texte n’est sans doute pas encore tapé et corrigé complètement et que le morceau n’est sans doute pas encore mis en ligne n’hésitez pas à revenir checker, l’ensemble devrait être terminer avant le 25 septembbre 2013 –

 

A LIRE: L’incendie Millénariste, Yves DELHOYSIE – Georges LAPIERRE, OS CANGACEIROS 1987

lu sur http://enedeka.e-monsite.com/