DÉCEMBRE 2014 AU RÉMOULEUR (BAGNOLET)

LOCAL AUTO-ORGANISÉ DE LUTTE ET DE CRITIQUE SOCIALE

Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@@@riseup.net
S’inscrire à la lettre d’info du local

Horaires des permanences (avec accès à l’infokiosque, à la bibliothèque et aux archives) :
le mercredi de 16h30 à 19h30
et le samedi de 14h à 18h.

(exceptionnellement, il n’y aura pas de permanence le 24 décembre)

Entrée libre et gratuite.

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Dimanche 30 novembre à partir de 13h30
Tournoi de foot en solidarité avec les Baras
Le collectif Baras organise avec d’autres gens solidaires un tournoi de foot ouvert à toutes et à tous dimanche 30 novembre à partir de 13h30 au stade André Blain sur le boulevard de Chanzy à Montreuil (en bas du parc des Guilands).
Il y aura un bar et un goûter en soutien au collectif.
Si vous voulez jouer venez dès 13h30 pour faire les équipes !
NON AUX EXPULSIONS ! RÉGULARISATIONS DE TOUS LES SANS-PAPIERS !

Vendredi 5 décembre, à 16h30
Café des CAFards
Rendez-vous le 1er vendredi de chaque mois, de 16h30 à 19h30.
Nous sommes des centaines de milliers, rien qu’en Ile-de-France, à dépendre des institutions sociales, pour nos revenus, pour le logement, bref pour vivre. Et nous sommes des centaines de milliers à être considérés par la CAF, Pôle-Emploi, ou la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et à ce titre, contraints de nous soumettre à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations. 
Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser par avance toute forme de défense collective. C’est pour s’opposer à cette politique que les CAFards, collectif de chômeuses et précaires, proposent un rendez-vous ouvert à tous une fois par mois pour échanger nos expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre sur les lieux de gestion de la précarité. Pour affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société voudrait nous faire intérioriser. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !

Samedi 6 décembre, de 14h à 18h
Permanence « Sans-papiers : s’organiser contre les expulsions »
Chaque 1er samedi du mois, lors des permanences vous pourrez discuter et rencontrer des personnes ayant participé à la brochure « Sans-papiers : s’organiser contre les expulsions. Que faire en cas d’arrestation ?« . Il s’agit d’un guide pratique et juridique, écrit à partir d’expériences de luttes de ces dernières années, pour s’organiser contre les expulsions.
Entre 16h et 18h, une discussion collective sur les papiers aura lieu avec le collectif Baras (régularisation, travail, AME, asile, domiciliation…).

Mercredi 10 décembre, à 15h30 précises
Ciné-goûter “Le Gruffalo” et “Le petit Gruffalo”(25 min et 27 min)
Projection et goûter à partager, pour les enfants du quartier et d’ailleurs !

Une petite souris se promène dans un bois très sombre. Elle rencontre un renard, un hibou et un serpent qui la trouvent bien appétissante et l’invitent chacun leur tour à déjeuner dans leur demeure. Mais la petite souris, très maligne, prétexte un rendez-vous avec… un Gruffalo !
Mais au fait, c’est quoi un Gruffalo ?

Mercredi 10 décembre, de 17h à 19h
Rendez-vous du collectif « Prenons la ville »
Des projets de transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet sont en cours. Des centaines de personnes seront obligées de quitter leur logement. Le collectif « Prenons la ville » propose un moment de rencontres, d’échanges et d’organisation le 2e mercredi de chaque mois. Cette réunion permettra de faire ensemble le point sur l’avancée du projet et des problèmes qu’il entraîne ; de lutter contre la hausse du coût de la vie, des loyers, contre le départ forcé des quartiers où nous habitons…
Contact : degage-onamenage@@@riseup.net

Mercredi 17 décembre, à 19h30
Assemblée du collectif « Cadécol »
Quand on participe à des luttes ou à des mouvements sociaux (sans-papiers, mal logés, chômeurs, travailleurs…) on est souvent confronté à la répression. Face à elle, on ne se retrouve pas tous dans la même situation. La justice fonctionne comme le reste de la société : dans un rapport de classe. La caisse d’autodéfense juridique collective est un outil pour élaborer ensemble un discours public permettant de continuer à défendre les raisons de la lutte, se réapproprier les stratégies de défense et ne pas les laisser exclusivement aux spécialistes du droit, mutualiser les moyens de défense (contacts avocats, argent pour les premières dépenses), partager nos expériences et débattre sur la justice, le droit et la manière de réagir face à la répression. 
Chaque 3e mercredi du mois.
Contact : cadecol@@@riseup.net

Jeudi 18 décembre, à 19h30
Soirée sur les luttes au Chili : Projection d’extraits de documentaires sur le mouvement étudiant de 2011 (60 min, VOSTFR) suivie d’une discussion
La fin de la dictature de Pinochet en 1990 n’a pas signifié la fin du modèle social et économique ultra-libéral mis en place par le régime militaire. Bien au contraire, le Chili reste un des pays les plus inégalitaires au monde. L’accès à l’éducation se traduit le plus souvent par un endettement sur des dizaines d’années pour les étudiants et leurs familles.
De toutes les luttes récentes au Chili, le mouvement étudiant de 2011 marque un tournant. Des manifestations regroupent 200 000 personnes et se terminent à chaque fois par des affrontements massifs avec la police, des dizaines d’universités et des centaines de lycées sont occupés des mois entiers, une grève générale bloque le pays plusieurs jours et fait ressurgir les techniques militaires de la répression.
Derrière le slogan d’une « éducation gratuite et de qualité » c’est toute une génération qui remet en cause l’héritage de la dictature de Pinochet perpétuée par les gouvernements de gauche comme de droite. Aujourd’hui, même si la tension n’est pas aussi forte qu’en 2011, le mouvement se poursuit afin d’atteindre ses revendications initiales pour certains tandis que pour d’autres la révolte ne se limite maintenant plus aux seules exigences de l’accès à l’éducation.

Jeudi 27 décembre, à 18h
Projection Cycle annuel : la guerre chez Kubrick
(Royaume uni, 1964, 1 h 31)
Après « Les sentiers de la gloire » diffusé en décembre 2013, notre cycle annuel se poursuit avec la projection de « Docteur Folamour ». Considéré comme un film humoristique, Docteur Folamour fait alterner les scènes loufoques avec une représentation de la guerre d’un réalisme maniaque.

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Appel à soutien financier

Le Rémouleur est un lieu ouvert depuis début 2011 pour se rencontrer, échanger et s’organiser. On peut s’y réunir, boire un café et discuter, lire, écrire des tracts, trouver des infos… S’organiser collectivement, hors des syndicats, des partis et des structures hiérarchiques. Pouvoir se donner des armes pour le futur par la diffusion d’idées et de pratiques, en discutant et en confrontant nos positions politiques. Apporter force et consistance aux luttes présentes et à venir. Parce que nous voulons transformer radicalement cette société, ni plus ni moins ! Tendre vers un monde sans exploitation ni domination, sans État ni frontière, sans argent ni propriété privée…
Dans un monde où l’argent règne encore en maître, nous avons encore besoin de payer un loyer. Nous avons choisi de louer un local avec pignon sur rue pour pouvoir y développer des activités pérennes, gratuites et accessibles.
Parmi ces activités, des projections, présentations de thèmes et d’ouvrages et des discussions sont organisées chaque mois. Des collectifs de lutte se réunissent régulièrement au Rémouleur et y organisent des permanences : Cadecol, Caisse de défense collective ; Prenons la ville, concernant la restructuration urbaine ; Les Cafards, quant aux différentes institutions comme la CAF et Pôle Emploi ; et une permanence « Sans-papiers, s’organiser contre l’expulsion ».
Le local contient une bibliothèque dont la plupart des livres peuvent être empruntés. Des films sont également accessibles. Des tracts, brochures et affiches ainsi qu’un fond d’archives sont à disposition. Les brochures et les livres d’éditeurs indépendants diffusés au Rémouleur sont à prix libre, et l’argent récolté est réinvesti dans l’achat de livres et brochures payés à leur prix de revient et dans quelques dépenses courantes du local.
Reste le problème du loyer. Les moyens que nous nous sommes collectivement donnés pour trouver de l’argent (concerts, apéros, etc.) ne suffisent pas. Nous lançons donc un appel à soutien financier sous forme de dons uniques ou répétés.
– Par chèque à l’ordre de « Plumes » à déposer aux permanences ou à envoyer à l’adresse suivante :
Le Rémouleur, 106 rue Victor Hugo, 93170 Bagnolet
– En liquide, aux permanences
– Par virement, en venant aux permanences ou en envoyant un mail à leremouleur@@@riseup.net

BAGNOLET (93) : SOIRÉE AUTOUR DE LA SITUATION AU KURDISTAN, JEUDI 13 NOV. AU RÉMOULEUR

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Soirée autour de la situation au Kurdistan

Retour sur la situation depuis cet été à Kobané et plus généralement dans la région du Rojava.
Quel projet « d’autonomie » pour le Kurdistan ? Comment s’organisent les régions « autonomes » ? Quelle résistance armée pour défendre actuellement la région ? Quelle solidarité est apportée en Turquie, notamment à la frontière ?

Débat, discussion autour de ces questions avec une camarade d’Istanbul.

Entrée libre et gratuite.

Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou Gallieni)

SEPTEMBRE 2014 AU RÉMOULEUR (BAGNOLET)

LOCAL AUTO-ORGANISÉ DE LUTTE ET DE CRITIQUE SOCIALE

Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@@@riseup.net
S’inscrire à la lettre d’info du local

Horaires des permanences (avec accès à l’infokiosque, à la bibliothèque et aux archives) :
le mercredi de 16h30 à 19h30
et le samedi de 14h à 18h.

Entrée libre et gratuite.

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Vendredi 5 septembre, à 16h30
Café des CAFards
Rendez-vous le 1er vendredi de chaque mois, de 16h30 à 19h30. _ 
Nous sommes des centaines de milliers, rien qu’en Ile-de-France, à dépendre des institutions sociales, pour nos revenus, pour le logement, bref pour vivre. Et nous sommes des centaines de milliers à être considérés par la CAF, Pôle-Emploi, ou la Sécu, comme des fraudeurs en puissance, des mauvais pauvres à rééduquer, et à ce titre, contraints de nous soumettre à des contrôles, des humiliations, à l’arbitraire, pour conserver nos maigres allocations. 
Au chômage comme dans l’emploi, la culpabilisation, la peur de se faire radier ou virer tend à neutraliser par avance toute forme de défense collective. C’est pour s’opposer à cette politique que les CAFards, collectif de chômeuses et précaires, proposent un rendez-vous ouvert à tous une fois par mois pour échanger nos expériences, débrouiller ensemble des dossiers litigieux, s’organiser pour partager les moyens de se défendre sur les lieux de gestion de la précarité. Pour affirmer d’autres valeurs que celles du travail et du mérite, d’autres désirs que ceux que cette société voudrait nous faire intérioriser. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité !

Samedi 6 septembre, de 14h à 18h
Permanence “Sans-papiers : s’organiser contre les expulsions”
Chaque 1er samedi du mois, lors des permanences vous pourrez discuter et rencontrer des personnes ayant participé à la brochure “Sans-papiers : s’organiser contre les expulsions. Que faire en cas d’arrestation ?”. Il s’agit d’un guide pratique et juridique, écrit à partir d’expériences de luttes de ces dernières années, pour s’organiser contre les expulsions.
Entre 16h et 18h, une discussion collective sur les papiers aura lieu avec le collectif Baras (régularisation, travail, AME, asile, domiciliation…).

Mercredi 10 septembre, de 16h30 a 19h
Rendez-vous du collectif “Prenons la ville”
Des projets de transformation du Bas-Montreuil et du quartier des Coutures à Bagnolet sont en cours. Des centaines de personnes seront obligées de quitter leur logement. Le collectif “Prenons la ville” propose un moment de rencontres, d’échanges et d’organisation le 2e mercredi de chaque mois. Cette réunion permettra de faire ensemble le point sur l’avancée du projet et des problèmes qu’il entraîne ; de lutter contre la hausse du coût de la vie, des loyers, contre le départ forcé des quartiers où nous habitons…
Contact : degage-onamenage@@@riseup.net

Samedi 13 septembre, à partir de 19h sur la place de la Fraternité, à Montreuil (à deux pas du local)
Repas de solidarité + rassemblement contre les expulsions + projections de films (par le collectif “Prenons la ville” et le collectif Baras).
Rassemblement, puis repas à prix libre. Et à la nuit tombée, il y aura deux projections : un épisode des “Barbapapas” et “Le Pigeon”, une comédie italienne (en VF).

Mercredi 17 septembre, à 19h30
Assemblée du collectif “Cadecol”
Quand on participe à des luttes ou à des mouvements sociaux (sans-papiers, mal logés, chômeurs, travailleurs…) on est souvent confronté à la répression. Face à elle, on ne se retrouve pas tous dans la même situation. La justice fonctionne comme le reste de la société : dans un rapport de classe. La caisse d’autodéfense juridique collective est un outil pour élaborer ensemble un discours public permettant de continuer à défendre les raisons de la lutte, se réapproprier les stratégies de défense et ne pas les laisser exclusivement aux spécialistes du droit, mutualiser les moyens de défense (contacts avocats, argent pour les premières dépenses), partager nos expériences et débattre sur la justice, le droit et la manière de réagir face à la répression.
Chaque 3e mercredi du mois. Contact : cadecol@@@riseup.net

Vendredi 19 septembre, à 19h
Projection du film “Le Sel de la Terre”, d’Herbert J. Biberman (1954, 1h32, VOST)
Bien qu’il date de 1954, « Le Sel de la Terre » évoque des problématiques très contemporaines, notamment sur l’importance de réussir à relier entre elles des luttes apparemment différentes ou qui semblent parfois incompatibles.
Il s’agit au départ d’une grève de mineurs mexicano-américains de l’État du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, luttant pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Le conflit social est raconté par Esperanza Quintero (Rosaura Revueltas), 35 ans, enceinte de son troisième enfant et mariée à Ramon, employé à la mine depuis 18 ans. Les deux revendications principales des grévistes sont l’égalité des salaires avec les ouvriers américains et la suppression du travail en solitaire. Les épouses des mineurs, cantonnées au travail ménager, veulent inscrire une revendication supplémentaire : la fourniture d’eau chaude courante dans les maisons louées par la compagnie (sachant que les foyers américains en bénéficient déjà). Cette dernière revendication ne se fait pas sans friction entre hommes et femmes…
Le film montre comment, à partir des rapports de force entre patronat et ouvriers, entre Américains et immigrés, et entre hommes et femmes, les luttes anticapitalistes, antiracistes et antipatriarcales peuvent se rejoindre…
Film réalisé presque sans acteurs professionnels, « Le Sel de la Terre » a été considéré à sa sortie comme subversif et blacklisté par la politique maccarthyste de censure des oeuvres « communistes ». Le film de Biberman a été « boycotté » par presque toutes les salles de cinéma des États-unis jusqu’en 1965.

https://www.youtube.com/watch?v=DMdMXLqFSt8

Mercredi 24 septembre, à 16h
Ciné-goûter “Ernest et Célestine” (2012, 1h20, VOFR)
Projection et goûter à partager, pour les enfants du quartier et d’ailleurs !
Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier d’amitié avec une souris…

Samedi 27 septembre, à 14h, place Gambetta, Paris XXe
Manifestation pour la régularisation des sans-papiers et des logements pour tous !
Organisée par le collectif Baras. Départ de la place Gambetta, à Paris (arrivée à Gallieni-Bagnolet en passant par porte de Montreuil). Le collectif Baras, composé d’environ 300 personnes, lutte pour la régularisation de tous ses membres et au-delà. Pour le moment, le collectif squatte deux bâtiments – un à Montreuil et l’autre à Bagnolet – qui sont tous les deux menacés d’expulsion.

Vendredi 3 octobre, à 16h30
Café des CAFards

Samedi 4 octobre, de 14h à 18h
Permanence “Sans-papiers : s’organiser contre les expulsions”

Samedi 11 octobre, à 19h, à la Parole errante, à Montreuil
Concert de soutien au Rémouleur
Avec Jabul Gorba (gypsy ska punk), Cap’s Crew (ska punk cuivré) et Emma Pils (punk hardcore).
Entrée, repas, boissons non-alcoolisées et infokiosque à prix libre. Boissons alcoolisées à prix fixe.
À la Parole errante, 9 rue François Debergue, à Montreuil (métro Croix-de-Chavaux).

JUILLET-AOÛT 2014 AU RÉMOULEUR (BAGNOLET)

LOCAL AUTO-ORGANISÉ DE LUTTE ET DE CRITIQUE SOCIALE

Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)

https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@@@riseup.net
S’inscrire à la lettre d’info du local

Horaires des permanences cet été (avec accès à l’infokiosque, à la bibliothèque et aux archives) :
chaque samedi de 14h à 18h.

Entrée libre et gratuite.

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Vendredi 4 juillet de 16h30 à 19h30
Permanence-CAFé des CAFards

Samedi 5 juillet de 14h à 18h
Permanence « Sans-papiers, s’organiser contre les expulsions » avec le collectif des Baras (à partir de 16h).

Samedi 5 juillet à 18h
Projection du documentaire « Lucio, anarchiste, braqueur, faussaire, et aussi… maçon », d’Aitor Arregi et José Maria Goenaga (2007, 1h33, VOST).
« Des révolutionnaires il y en a eu et il continue d’y en avoir de par le monde. Ceux qui ont dû commettre des actions illégales ou se lancer dans la contrebande pour la cause sont nombreux. Il n’y en a qu’un qui, avec d’autres, a réussi à escroquer la banque la plus puissante de la planète en falsifiant des traveller-chèques pour un montant de 20 millions de dollars … tout en continuant son travail de maçon ». Histoire de Lucio Urtubia et de son engagement anarchiste et de solidarité internationale aux côtés ou pour de nombreux groupes activistes ou de prisonniers.

Samedi 12 juillet 2014 à 18h
Projection / rencontre sur les occupations de terre urbaines à Buenos Aires : « Manzana 30 » du collectif Ojo Obrero (documentaire, 2008, 0h45, VOST).
Loida Diosnel et Rosario vivent à la Villa 20, l’une des plus grandes « villas miserias » (quartier informel équivalent aux bidonvilles) de Buenos Aires, où ils sont confrontés au quotidien aux loyers indécents, au travail précaire, à la pollution, à l’absence d’infrastructures et de services minimaux, de logements salubres et d’un hôpital. Devant l’absence de solution malgré un plan d’urbanisation promis par la mairie, ils décident d’occuper un terrain adjacent utilisé comme cimetière de voitures par la Police Fédérale. C’est là qu’ils ont construit leurs maisons en 2007, dans la nouvelle Manzana 30 (c’est-à-dire « bloc 30 »).
Discussion avec Alejandro, qui participe depuis 2001 au MTD Norberto Salto (Movimiento de Trabajadores Desocupados) sur les occupations de terre dans l’agglomération de Buenos Aires. Aujourd’hui, à la villa 20 et ailleurs, de nouvelles occupations sont en cours… Dans les bidonvilles et les quartiers auto-construits, les habitants s’organisent sur une base territoriale pour le logement et la lutte quotidienne. Le FOL (Frente de Organizaciones en Lucha) dont fait partie le MTD NS, après avoir été l’un des quartiers du MTD de Solano, participe à des occupations qui créent de nouveaux quartiers où l’on s’organise en assemblée, autour de cantines, d’ateliers et de coopératives. La revue Tierra Para Vivir parle de ces occupations et des problématiques liées à l’habitat. Ce sera aussi l’occasion de revenir sur l’expérience des mouvements piqueteros autonomes (MTD) ou non, et plus largement sur les luttes en Argentine.

Samedi 19 juillet à 18h
Projection de « Cocorico ! Monsieur Poulet » de Dalarou (pseudonyme pour Damouré Zika), Lam Ibrahim Dia et Jean Rouch (1974, 1h33, VOFR).
Dans une 2 CV bringuebalante, Lam, surnommé M. Poulet, s’en va en brousse chercher les poulets qu’il vendra à Niamey. Assisté de Tallou, son apprenti, et de Damouré, embarqué en chemin, il espère faire des affaires juteuses. Mais les imprévus s’accumulent, les poulets sont introuvables et le fleuve Niger difficile à traverser sans passer par le pont surveillé par la police. Et une diablesse ne cesse de jeter des sorts !

Samedi 26 juillet à 18h
Projection de « Petit à Petit » de Jean Rouch (1971, 1h36, VOFR).
C’est l’un des films les plus cocasses de Jean Rouch et de ses partenaires africains. Damouré Zika, venu à Paris pour voir « comment on peut vivre dans des maisons à étages » s’y livre à une étude ethnologique inversant colonisé et colonisateur, découvrant ainsi des habitudes et des mœurs qui lui semblent bien curieuses, prenant les mensurations et inspectant les dentitions des Parisiens, enquêtant sur les marchés et bien d’autres choses encore ; dont il rend compte dans des lettres envoyées au village, à la manière des Lettres persanes. Évidemment, au village, on le croit fou et on envoie un autre observateur…

Samedi 9 août à 18h
Présentation-projection-discussion « 15 ans de SHAC, 10 ans de répression ».
Présentation par un camarade de l’Anarchist Black Cross du Royaume-Uni, de l’histoire de la campagne globale pour la fermeture du plus grand laboratoire européen de tests sur les animaux (Huntingdon Life Sciences). Agrémentée de petites vidéos, la présentation se focalisera sur les tactiques de lutte utilisées pour attaquer cette multinationale, la menant jusqu’à 120 millions de dollars de déficit, ainsi que sur la répression, au Royaume-uni et aux USA, totalisant 96 années de prison pour les 19 militant-e-s impliqué-e-s dans « Stop Huntingdon Animal Cruelty » (SHAC). La soirée est organisée en soutien aux prisonnier-e-s de Blackmail 3 et SOCPA 7.

Samedi 16 août à 18h
Projection de « À l’origine », de Xavier Giannoli (2009, 2h10, VOFR).
Paul est un escroc, ex-taulard, qui vit d’abus de confiance et de petites combines sous la fausse identité de Philippe Miller. Il se fait passer pour un patron de BTP et est accueilli comme le messie susceptible de relancer le chantier local d’un tronçon d’autoroute arrêté depuis deux ans. Le tout se déroule dans le nord de la France, région frappée durement par le chômage. L’engouement collectif pour ce projet questionne les rôles sociaux de chacun, la place du travail. Le film s’inspire d’un fait divers qui a eu lieu dans la Sarthe en 1997.

Samedi 23 août à 18h
Projection de « Paradis pour tous » d’Alain Jessua (1982, 1h50, VOFR).
Le docteur Valois, inventeur d’un procédé de « flashage » révolutionnaire, rend la joie de vivre à un dépressif suicidaire et à sa famille. La nouvelle mode du bonheur flashé se répand dans la ville et le pays à la vitesse grand V…

Samedi 30 août à 18h
Projection de « On achève bien les chevaux » de Sydney Pollack (1969, 2h, VOST).
En pleine crise des années 1930 en Californie, un marathon où les candidats dansent jusqu’à épuisement pendant des jours pour gagner de quoi manger et une prime pour les vainqueurs est organisé pour divertir les puissants. On achève bien les chevaux quand ils sont blessés… Ici ce sont les pauvres, accablés par le chômage, qu’on écrase une dernière fois en faisant de leur misère un spectacle terrifiant que les plus riches aiment regarder pour se rappeler qu’ils ne sont pas de la même classe… Ce film est inspiré du roman homonyme de Horace McCoy.

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Permanences des collectifs cet été

La permanence « Sans-papiers » aura lieu les samedis 5 juillet et 6 septembre. Celle des « CAFards » aura lieu le vendredi 4 juillet.
Les collectifs « Cadecol » et « Prenons La Ville » reprendront leurs réunions en septembre.

Permanence « Résister à la psychiatrie »

Le collectif parisien de « Sans Remède » n’existe plus. De ce fait, il n’y a plus de permanence « Résister à la psychiatrie » au Rémouleur. Cependant, la revue « Sans remède » continue son bonhomme de chemin. Le prochain numéro sera bientôt dispo dans l’infokiosque du Rémouleur.